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[Chapitre 4] Polissage --> Outils et accessoires !

Source : AUTO - COSMETIQUE http://cosmetique-auto.comtres bon site ;)


Chapitre 4] Polissage --> Outils et accessoires !

Le présent chapitre met l'accent sur les différents outils et accessoires utilisés lors des travaux de polissage. Profitez-en pour vous familiariser avec l'arsenal du rénovateur avant d'attaquer prochainement les techniques de rénovation proprement dites.

Partie 1: Les polisseuses

¤ 1 - La polisseuse rotative ¤
¤ 2 - Le choix de l'orbitale ¤
¤ 3 - La Roto Orbitale ¤

Partie 2 : Quelques informations sur les pads

¤ 1 - Le pad en mousse ¤
¤ 2 - Le pad en laine ¤

Partie 3 : Le plateau de support (backing plate)

Partie 4 : Le PTG (Paint Thickness Gauge)

Partie 5 : Le papier de ponçage

Partie 6 : Polissage à la main

Partie 7 : Les microfibres

Partie 8 : Voir les défauts

Partie 1 : Les polisseuses

La polisseuse rotative est bien souvent préférée à la polisseuse orbitale en raison de son efficacité et de son rendement sur des carrosseries très abimées. Par exemple, les travaux de restauration de vernis particulièrement durs et abimés ou de zones poncées sont très difficiles, voire impossibles à effectuer avec une polisseuse orbitale. Ceci est dû à la conception même de la machine : par rapport au mouvement orbital, le mouvement rotatif induit un passage plus rapide et plus soutenu. Il en résulte un échauffement plus rapide de la zone travaillée et une friction des polishes plus efficace. Les polisseuses rotatives travaillent sur le couple et la chaleur dégagée. A l'inverse, les polisseuses orbitales travaille sur la vitesse. Il faut certes plus de temps pour arriver au même résultat, mais le travail se fait en toute sécurité et les finitions sont parfaites.

Alors que les résidus de polish sont toujours bien présents au bout de 4 à 5 minutes de polissage avec une machine à mouvement orbital, ils commenceront à disparaitre au bout de 30 à 45 secondes sous l'action d'une polisseuse rotative. Ce type de machine est donc bien plus efficace quand il s'agit de « casser » le polish (nous reviendrons sur ce terme plus tard).

¤ 1 - La polisseuse rotative ¤

Lors d'un achat de polisseuse rotative, il convient de prendre en compte l'aspect budgétaire : si certaines machines se vendent à 50 € sur Ebay, d'autres plus perfectionnées, peuvent afficher des tarifs atteignant 400 €.

D'un point de vue technique :


Le modèle choisi doit proposer au démarrage une vitesse de rotation comprise entre 800 et 1000 TPM (tours par minute). Sa vitesse maximale pourra être atteinte à 2000 TPM.
La régulation électronique de la vitesse est une autre fonction importante à laquelle il est bon d'être attentif : elle permet de garder une vitesse constante lorsqu'une pression est exercée sur la machine. Attention, tous les modèles ne proposent pas cette option !
Moins important de prime abord, la présence d'une poignée de maintien et un poids si possible inférieur à 3.5kg se révèleront bien utiles si vous utilisez souvent votre matériel.
Partant de là, la sélection de la marque résultera d'un choix purement personnel : les plus grands constructeurs commercialisent des références incontournables et taillées sur mesure pour le polissage de carrosserie. Citons pèle-mêle les Makita 9227CB, Rupes Lh series, Métabo PE 12-175, Flex L series, Festool Rap...
Ces marques proposent des modèles d'excellente facture qui se... facturent de 200 € à 300 €. Makita ou DeWalt sont des marques reconnues au niveau de l'outillage industriel. Leur niveau de finition est élevé et supérieur par exemple à Black & Decker. Dans un autre style, Rupes ou Flex vous proposent des polisseuses performantes pour un poids réduit de 1,9 kg !

Si votre budget ne vous permet pas d'acquérir ce genre d'engin, il vous est toujours possible de vous rabattre sur les modèles disponibles via Ebay. La célèbre Krauss en est le plus connu. Pour un prix variant entre 50 € et 80 € (selon les packs et accessoires), vous pouvez vous équiper d'une machine qui satisfait de nombreux utilisateurs occasionnels. Revers de la médaille : la régulation électronique n'est pas au programme, la finition est moindre et le poids plus conséquent (environs 4kg).

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¤ 2 - Le choix de l'orbitale ¤

Sur ce marché bien moins concurrentiel, la Meguiar's G220 semble vouloir se tailler la part du lion. Sortie début 2008, cette machine (249 €) conçue pour la rénovation automobile fait le bonheur des passionnés européens jusqu'ici peu gâtés. De conception plus ancienne, la Porter Cable est très prisée Outre-Atlantique. Également bâtie pour la rénovation automobile, elle a le gros désavantage de ne pas être commercialisée aux normes électriques européennes. En plus de son coût d'achat (150 € à 200 €), l'acheteur doit donc supporter les frais d'un transformateur (50 € à 80 €) afin de pouvoir l'utiliser sur son réseau électrique domestique. Une troisième marque a fait son apparition récemment : Kestrel avec la DAS-6 Dual Action Polisher, que l'on peut se procurer pour une centaine d'euros.

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À ces trois modèles très populaires viennent s'ajouter plusieurs références issues des catalogues des grands fabricants. Destinées principalement au travail du bois ou de la pierre, ces machines sont malgré tout très à l'aise lorsqu'il s'agit de polir le vernis d'une automobile.

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Les polisseuses Dual Action : principe de fonctionnement

Les polisseuses orbitales comme la G220 sont également appelées Dual Action en raison du mouvement particulier de leur tête : le plateau tourne sur un axe central qui tourne lui même de façon excentrique. À titre de comparaison, on pourrait citer la rotation de la Terre qui orbite autour du Soleil.

Différence entre l'orbite d'une rotative et d'une orbitale ou Dual action :

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Voici le dessous d'une Meguiars G220 :

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Vous constatez que la fixation pour le plateau est excentrée. Le contrepoids est diamétralement opposé au plateau pour équilibrer le poids du tampon et du plateau, évitant ainsi les balancements et amortissant les vibrations du tampon en rotation sur son orbite. Plus la combinaison du poids du plateau et du pad est légère, plus la polisseuse sera efficace.

L'action orbitale de la tête prévient la formation d'hologrammes ainsi que les risques de surchauffe grave de la peinture. La polisseuse orbitale imite donc le polissage circulaire fait à la main... mais à très haute vitesse. Voilà le mouvement d'une Dual Action :

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En rouge, la rotation des deux moteurs : un dans le corps de la G220 (flèches extérieures), l'autre sous le contrepoids et en rotation à cause du premier (flèches intérieures). Le mouvement résultant des deux moteurs sur le pad est schématisé en vert.

Pour travailler proprement et en toute sécurité, la combinaison tampon/plateau doit être équilibrée avec le contrepoids installé. Sans celui-ci, vous utiliseriez la polisseuse au mieux quelques minutes avant que votre main ne s'engourdisse.

Ces machines fonctionnent normalement à des vitesses comprises entre 2500 et 6800 orbites par minutes. On parle d'orbites par minute (OPM) pour les orbitales et de tours par minute pour les rotatives (TPM). Avec une orbitale, la vitesse du pad génère l'énergie nécessaire pour obtenir la quintessence du compound. Il faut donc augmenter la vitesse de la machine pour enlever les défauts.

Étant donné que la rotation et l'orbite du tampon produisent un mouvement irrégulier qui évite à la machine de surchauffer la peinture, les polisseuses orbitales sont très simples à utiliser (en comparaison avec une polisseuse rotative). Elles permettent un travail quasi exempt de risque. En contrepartie, ce type de polisseuse ne pourra pas enlever les griffes les plus profondes.

¤ 3 - La Roto-orbitale ¤

Ces modèles de machine sont moins connues. Elles possèdent un mode roto-orbital équivalent aux orbitales Dual Action citées précédemment, mais également un mode totalement orbital. Elle ne tournent que sur un axe orbital et plus du tout sur un axe central. Ce mode est quasiment inutile pour une rénovation sur un vernis automobile. Du fait de ces 2 modes, ce type de machine revient cher (450€ chez Flex) pour obtenir un mode inutile ou doublon.

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Partie 2 : Quelques informations sur les pads

¤ 1 - Le pad en mousse ¤

Le pad ou mousse de polissage est le support qui fait interaction entre la machine et le produit. Comme pour le polish, il est important de bien choisir son pad en fonction des défauts et du polish utilisé. Avec un polish abrasif, on utilisera un pad abrasif (cutting pad) ayant une mousse plus dure et qui chauffera beaucoup plus vite le support d'application. C'est radical contre les défauts (attention de ne pas trop forcer sur la carrosserie avec ce type de pad). A l'extrême opposé, on utilisera un pad moins ou pas abrasif (polishing pad, finishing ou finessing pad) pour appliquer polishes de finition, cires ou bien sealants.

L'abrasivité d'un pad relève de la composition de sa mousse. La mousse est composée de matière et d'alvéoles de différentes tailles et en nombres différents selon le type de pad. Un cutting pad aura plus de matière et moins d'alvéoles, ce qui le rendra plus dur qu'un finishing pad qui a plus d'alvéoles et moins de matière.

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Photos d'un finishing pad, avec de nombreuses alvéoles et une mousse peu dense, ce qui le rend très mou et parfait pour la finition.


Lors d'un travail de polissage, la répartition moyenne de l'abrasivité est la suivante : 50% par le produit, 30% par le pad, et 20% selon la force d'appui et la vitesse de la machine. Ces valeurs sont toutefois une base théorique qui peut varier selon la machine, la surface, l'état et le type de pad... Tout comme pour les abrasifs, certaines marques de pads ont des tableaux permettant de connaitre l'utilité et la fonction de chacun :

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La plupart des pads sont munis d'une attache velcro permettant de se coller au plateau de la polisseuse. D'autres sont munis d'une tige filetée à visser directement à la place du plateau. Les marques de pads les plus utilisée sont : 3M, Meguiar's, Lake Country, Sonüs... Chacune à ses spécificités : tailles, type de mousse, épaisseur, forme sur le plat (alvéole, trous...).

On peut trouver aussi des pads de 4" ou "5, plus petits que les habituels pads de 6.5" ou 7" :

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De gauche à droite : 4", 5" et 6,5".


Ceux ci sont utilisés aux endroits fins de la voiture (montants de portes, poignées, rebord de coffre...)

¤ 2 - Le pad en laine ¤

L'autre type de pad connu est le wool pad (peau de mouton). C'est un pad en laine qui selon les marques, peut être synthétique ou naturel. Préférez les synthétiques qui font certes plus simples au premier coup d'œil mais qui s'avèrent plus efficace et facile à entretenir que les naturels. Ces derners ont comme défauts d'absorber le polish et de perdre leurs fibres... Seul avantage, ils chauffent légèrement moins et créent moins de défauts que le format synthétique.

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A gauche, un wool pad naturel et à droite un wool pad synthétique.


Ces pads sont très agressifs et créent des défauts avec leurs fibres de laine. Ils sont réservés aux grosses corrections et s'utilisent avec un compound (polish fortement abrasif). Il est nécessaire par la suite de passer un polish moins abrasif à l'aide d'un pad en mousse pour supprimer les défauts créés par le pad en laine.

Partie 3 : Le plateau de support (backing plate)

Lors de l'achat d'une polisseuse, le plateau velcro n'est pas toujours fourni... Il faut donc en acheter un auprès de l'un de nos e-shops recommandés (voir la rubrique sites Internet). Attention ! Il est important de ne pas se tromper et de choisir - pour la rotative, un backing plate qui a un pas de vis M14 et - pour les orbitales, un backing plate qui a une tige filetée.

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Plateau pour rotative à gauche et pour orbitale à droite.


Les plateaux peuvent être en mousse comme les rouges ci-dessus (du très mou au très dur) ou en polyuréthane comme les jaunes (légèrement flexible).

Il faut bien choisir sa taille selon le pad utilisé ! Lors de la pose du pad sur le plateau, ses bords doivent dépasser de 0,5 cm environ au minimum afin de ne pas frotter le plateau contre la carrosserie lors de polissage à la verticale. L'exemple typique est le polissage du bas du coffre avec le plateau qui frotte contre le pare-choc.

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Partie 4 : Le PTG (Paint Thickness Gauge)

Le PTG se traduit par "mesureur d'épaisseur de peinture" et va donc vous permettre de connaitre l'épaisseur des couches qui se trouvent au dessus de votre carrosserie. Les modèles les plus simples comme le CM-8828 (une référence chez les amateurs) ne font pas la distinction entre les couches et vont donc mesurer la totalité de l'épaisseur de ces dernières (primaire + peinture + vernis) :

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D'autres comme le DeFelsko Positector 200 (près de 2.000€) vont mesurer l'épaisseur de chaque couche au dessus de la carrosserie (base primaire + peinture + vernis ou non) en nous donnant une épaisseur exacte pour chaque couche :

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Cela est d'autant plus utile que nous connaissons alors précisément l'épaisseur du support de polissage, vernis ou couche de peinture. Le travail peut donc être contrôlé minutieusement.

Pour vous permettre de noter les mesures données par votre PTG, voici un site qui met à votre disposition des croquis de différents modèles (sous plusieurs angles) afin de ne pas avoir à re-mesurer sans cesse sur chaque partie : The-Blueprints.com.

Partie 5 : Le papier de ponçage

Certaines rayures ou dégradations du vernis nécessitent un ponçage de ce dernier afin de supprimer la fine couche supérieure abimée. Pour cela, on utilise du papier de ponçage, mais attention ! Pas n'importe lequel... Si on veut pouvoir récupérer les traces de ponçage avec la machine ou bien ne pas traverser le vernis en deux secondes, il est vivement conseillé de ne pas descendre en dessous d'un papier de 1200.

Pour s'y retrouver dans le grain des papiers de ponçage, il est nécessaire de comprendre le principe de leur classification. Les fabricants grand public indiquent le plus souvent "Gros, Moyen et Fin", ce qui n'a pas de signification précise car personne n'utilise les mêmes références. Alors afin de s'y retrouver un chiffre est indiqué concernant l'abrasivité du papier :
Plus le chiffre est élevé, plus le papier est fin.
Plus le chiffre est petit, plus le papier est grossier.

L'explication en est simple : le chiffre correspond au nombre de grains abrasifs au cm². Un papier de grain 2000 est donc très fin et un papier de grain 40 très grossier.

En règle générale, on utilisera les gros grains (1200, 1500) sur des peintures à brillant direct et les grains plus fins sur des peintures vernies (2000 à 3000). Il n'est pas toujours facile de se procurer ce type de papier. Meguiar's et 3M en commercialisent (1000, 2000, 2500 et 3000) mais aussi le site web Polirmalin.com qui est riche en références diverses. Attention, veillez à toujours acheter du papier à poncer correctement emballé. Les feuilles volantes dans les magasins sont a proscrire ! En effet, les impuretés qui se déposent sur des feuilles non protégées sont plus grosses que le grain du papier, ce qui pourrait conduire a faire plus de dégâts qu'à en réparer.

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Il est recommandé d'utiliser une cale à poncer afin de faire un ponçage équilibré sur une zone donnée. On enroule le papier autour de cette cale (molle comme une éponge) et on commence le travail. Cela empêche de faire des traces au niveau des doigts lors du ponçage (la pression étant plus forte sur le papier au bout des doigts qu'entre deux doigts) :

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Ne pas utiliser les cales à poncer "dures", qui vont augmenter le phénomène d'abrasivité des feuilles avec tous les risques que cela comporte pour votre vernis ! Ce type de cale est utilisé le plus souvent sur le bois.

Enfin, pour de grandes zones de ponçage ou pour un ponçage ciblé plus équilibré, certaines marques (Mirka, 3M...) proposent des disques velcro abrasifs à fixer sur une polisseuse. Les grains de ces disques vont de 2000 à 4000 :

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Différentes abrasivités sont proposées. Il est à noter que la composition de ces disques (carbure de silicium) leur procure une durée de vie qui permet plusieurs utilisation contrairement aux papiers de ponçage (oxyde d'aluminium) qui sont bons à jeter très rapidement...

Le ponçage a l'aide du papier ou des disques est appelé ponçage à l'eau (wetsanding). On utilise pour ce faire de l'eau savonneuse afin de correctement lubrifier la zone à traiter. Le ponçage doit se faire sans pression, simplement grâce à l'abrasivité du papier ou du disque qui glisse sur la carrosserie. Il faut laisser tremper le papier ou le disque une demi-heure dans de l'eau savonneuse avant de l'utiliser. De cette façon, il sera souple et ne formera pas d'angle quand on le plie contrairement à un papier sec. Ces angles peuvent être très abrasifs et causer des dégâts irréversibles. Pendant l'utilisation, on veillera à pulvériser à l'aide d'un spray de l'eau savonneuse sur la surface traitée pour qu'elle soit toujours humide est parfaitement lubrifiée.

Partie 6 : Polissage à la main

L'outil le plus pratique pour un travail à la main est le pad en mousse abrasif. Le plus connu d'entre eux est le German Applicator de Wolfgang. Ces pads pour le polissage à la main sont plus grands qu'un simple tampon en mousse classique qu'on utilise pour applique une cire. Ils ont souvent un côté dur et abrasif qui se marie parfaitement avec les polishes et un côté plus mou pour appliquer une cire. La mousse de ces pads ressemble a celle utilisée pour les pads des polisseuses. Le côté dur correspond à la mousse d'un cutting ou d'un polishing pad, le côté mou à celui d'un finishing ou finessing pad.

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A gauche un Wolfgang German applicator et à droite, un pad similaire utilisé pour polir les poignées de porte.


La couche de mousse au milieu sur ce type de pad sert d'isolant : elle empêche les produits appliqués d'un côté d'aller contaminer l'autre côté. Ainsi, un polish appliqué sur la face abrasive n'ira pas imprégner la mousse de la face non abrasive.

Il existe aussi des pads destinés à un usage à la main qui sont similaires a ceux utilisés pour les polisseuses. Seule la forme du pad change, la structure de la mousse et sa surface restent identiques. C'est le cas des Lake Country CCS Euro :
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Cutting, polishing et finessing pad.


La plupart des polishes abrasifs ne sont pas conçus pour être travaillés à la main (3M, Meguiar's, Menzerna...) mais à la polisseuse. Il faut donc de l'énergie pour pouvoir les travailler et les casser, ce qui est impossible ou très ardu à la main. Heureusement, ces marques proposent également des produits pouvant être travaillés à la main comme à la polisseuse (Meguiar's ScratchX par exemple) ou encore d'autre spécialement conçu pour la travail à la main (Rénovateur de peinture d'Autoglym).

Voici une liste non exhaustive de polishes pouvant être utilisés à la main :

Meguiar's #105, #83, #80, #1, #2, #9, ScratchX
Menzerna PO85RD, PO91L, PO85U
Poorboy's SSR3, SSR2.5, SSR2, SSR1
Sonüs SFX-1, SFX-2, SFX-3
Chemical Guys Cut 1.0, Cut 1.5, Cut 2.0, Scratch & Swirl Remover, Final Polish
AutoGlym Rénovateur de peinture

Partie 7 : Les microfibres

C'est un accessoire à ne surtout pas négliger : la finition de votre travail peut dépendre de votre buffing (essuyage) du polish ou de la cire. Une mauvaise microfibre entrainera un mauvais travail et laissera des traces.

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Partie 8 : Voir les défauts

Il y a plusieurs solutions pour mettre en évidence les défauts de la voiture. Premièrement et tout naturellement le soleil... Il est plus efficace encore que tous accessoires cités ci-dessous. En revanche, travailler au soleil par forte chaleur n'est pas facile car les produits vont très vite sécher sur la carrosserie trop chaude.

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Moins connu pour ce type d'application, le sun gun, souvent utilisé pour voir les différences de teintes sur une voiture. 3M en commercialise un tout comme Brinkmann avec son MaxFire Dual Xenon :

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Et enfin, l'halogène portatif sur pied (500W de préférence) pour repérer un maximum de swirls. On peut en trouver pour environ 30€ (le double 500W sur pied chez Castorama ou Leroy Merlin) :

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